La Fondation Yves Rocher au Maroc, agir aujourd’hui pour demain!

by Mélanie WILMS 0

Au seuil de ses dix années d’existence au Maroc, la Fondation Yves Rocher, sous l’égide de l’Institut de France, concrétise toujours davantage sa vocation d’agir pour une empreinte positive sur la planète. Pour vous en dire plus, on est parti à la rencontre d’Omar Chtayna, directeur général d’Yves Rocher Maroc et représentant au Royaume de la Fondation.

 

La Fondation a le souhait de lancer un nouveau prix, «Thématique Monde» dont les premières candidatures seront ouvertes en juillet prochain.

 

 

Comment décrire en quelques mots la Fondation?
Selon moi, deux éléments essentiels qu’a dit monsieur Rocher et qui faisaient vraiment de lui un précurseur sont révélatrices des objectifs de la Fondation et de la marque : «Nous tendons à redonner à la nature ce qu’elle nous a donné» et «La beauté accessible à toutes». Destinées à agir en faveur de la biodiversité, les actions de la Fondation s’articulent autour de 4 composantes principales. Les programmes «Terre de Femmes», «Plantons pour la Planète» que nous sommes d’ailleurs fiers de porter au Maroc ainsi que le Festival Photo La Gacilly (village d’origine de Mr. Rocher) et «The Bonanical Beauty Valley» qui relèvent, eux, de la Fondation Yves Rocher France.

Que dire plus précisément des actions au Maroc?
Dans le cadre de notre programme «Plantons pour la Planète», qui a l’objectif de planter 100 millions d’arbres à travers le monde, notre volonté est de planter 10.000 arbres fruitiers au Maroc en 2018. Cette année, en partenariat avec «Terre et Humanisme», nous agirons dans la région de Marrakech. Soulignons que cette action n’a pas de géolocalisation prédéfinie mais dépend des partenariats qui s’offrent à nous. Quant à «Terre de Femmes»,  on est heureux de fêter, en 2019, la dixième cérémonie au Maroc. Créé il y 17 ans afin de saluer le travail acharné de femmes engagées en faveur de l’environnement, ce programme est aujourd’hui présent dans pas moins de 11 pays dont les derniers arrivants sont la Turquie, l’Espagne et l’Allemagne.

Comment se déroule ce Prix? Quels sont ses objectifs?
Au cours de ces 10 années d’existence au Royaume, il a récompensé le travail de quelque 30 lauréates par l’attribution de prix; 5.000 euros pour la première, 3.000 pour la seconde et enfin 2.000 pour la troisième. Ce qu’il est important de souligner, c’est que nous nous orientons vers des organismes encadrés par des femmes pour des femmes, œuvrant à leur insertion, à la protection et à la valorisation de l’environnement. Nous sommes actuellement en plein traitement des candidatures qui sont recevables jusqu’au 30 septembre. Au Maroc, nous sommes gâtés car nous en regroupons généralement une vingtaine. Notre équipe veille à ne pas laisser passer de potentielles candidates et ne manquent pas de les appeler en cas d’imprécisions ou de manquement au dossier. Au cours de la présélection, on se rend sur place afin de les rencontrer et de s’assurer de la tangibilité des projets. Avant de rendre sa décision finale, le jury prévoit toujours un moment de rencontres et d’échanges permettant d’enrichir le débat. Lors de la cérémonie de remise de prix, on fait alors appel à l’ensemble des lauréates, aux officiels de la Fondation en France et au Maroc ainsi qu’à nos partenaires et à la presse. On profite vraiment de cette occasion pour toucher un réseau susceptible de leur assurer des retombées. En avril, notre première lauréate a l’opportunité de concourir au «Grand Prix International Terre de Femme» regroupant l’ensemble des pays participants et peut ainsi tenter l’obtention du Grand Prix, de la mention spéciale du jury et du Prix public.

Quelles sont les nouveautés en 2018?
D’une part, pour «Terre de Femmes», on a véritablement œuvré afin de trouver une solution pour être le plus accessible possible. Ainsi, en plus du document écrit, qui reste indispensable et que les candidates peuvent écrire en darija ou en français, on leur demande une présentation vidéo et ce, dans leur langue de prédilection (darija, chelha). C’est une idée que le président de la Fondation a beaucoup apprécié et qu’il voudrait voir se généraliser dans les autres pays participants. D’autre part, la Fondation a le souhait de lancer un nouveau prix, «Thématique Monde» dont les premières candidatures seront ouvertes en juillet prochain. Avec cette année, la terre pour thème, ce prix, qui a pour visée d’être centralisé au siège, sera une chance supplémentaire pour nos lauréates de présenter leurs projets. Notre représentation Maroc fera office de relais si nous estimons que l’un d’entre eux répond à la thématique de l’année.

Leave a Reply

Your email address will not be published.

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>