Une nouvelle approche de la médecine esthétique!

by La Rédaction 0

Bien que de nombreuses chimères lui soient encore trop souvent associées, cette discipline, en ce compris son volet chirurgical, a connu ces dernières années de profondes mutations. Avec le docteur Hassan Chader, chirurgien esthétique, on tente de préciser, au côté de l’adoption d’une vision plus globale, l’incidence des nouvelles technologies et des avancées scientifiques sur le secteur.

 

«En tant que médecin, nous traitons des patients et non des clients et, nous sommes là pour nous assurer que leurs demandes d’intervention sont objectives, réalistes et réalisables.»

 

Conservant son objectif d’embellir les disgrâces ou de conserver l’harmonie et la beauté, la médecine esthétique a, aujourd’hui plus particulièrement pour visée d’obtenir un résultat naturel. Loin des clichés de stars hollywoodiennes et de corps sculptés à outrance, elle s’attelle en effet à respecter la morphologie du patient. De nos jours, la technologie permet au praticien de recourir à une simulation 3D de l’intervention envisagée afin d’orienter le patient vers ce qui sera le plus adapté à son anatomie voire d’argumenter son refus en cas de demande infondée.

Une technologie au service du patient  
S’appuyant sur les acquis de l’expérience, les pratiques de la médecine et de la chirurgie esthétique s’affinent également grâce aux progrès technologiques, à une perception plus juste du processus de vieillissement ainsi qu’à de meilleures connaissances anatomiques. Ces diverses avancées concourent à ce qu’à l’heure actuelle, la médecine esthétique privilégie, en premier lieu, des méthodes peu invasives, c’est-à-dire des techniques ne nécessitant pas d’acte chirurgical à proprement parler. A titre d’exemple, citons la technique du Peeling Carbone Laser qui permet de réduire visiblement les signes de l’âge grâce à une projection de particules de nano carbone et du passage d’un laser. Plus encore, sur le volet purement chirurgical, le recours à la technologie permet autant au chirurgien de se focaliser sur l’approche artistique de son intervention qu’au patient de voir le temps d’opération très largement diminué. Enfin, convergeant avec les avancées chirurgicales, les nouveautés en termes d’anesthésies permettent d’optimiser le confort du patient par l’usage d’anesthésie locale dans le cas de certains liftings ou de sédation lors d’otoplastie ou de blépharoplastie. Notons, en effet, que plus on réduit le temps d’opération et l’usage d’anesthésiques, plus les suites postopératoires seront favorables.

Une approche holistique
Au-delà du caractère innovant du secteur, la mise en place d’une véritable approche globale du patient est de plus en plus courante. Ne se limitant plus simplement au seul acte chirurgical, le praticien a, en effet, à cœur d’envisager une prise en charge collégiale de son patient dans laquelle pourront notamment être explorés les volets psychologique et nutritionnel.

 

Un brin d’humour
Au fil des pages de son «Histoires plastiques», Isabelle Sarfati, chirurgienne plastique, tente de décrire avec sincérité et légèreté son univers professionnel et les cas, pas toujours simples, auxquels elle est confrontée. Plus que des histoires de bistouri, elle narre des récits de transformation, de réparation et de réconciliation humaine.

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