On peut tous devenir as en math!

by La Rédaction 0

Selon les expériences effectuées dans le domaine des neurosciences, il a été prouvé que le bébé a le «sens des nombres», qu’il sait très tôt les combiner en additions et en soustractions élémentaires. Alors, comment débloquer ceux qui sont convaincus d’être «nuls en math»? On se tourne vers quelqu’un qui a juré de faire aimer les maths à tous : Ismaïl Boukili.

 

 

 

Travailler efficacement commence par s’installer dans un environnement sain. Et la première règle est d’éteindre son téléphone portable qui nuit inévitablement à la concentration.

Les maths, ça ne s’apprend pas, ça se comprend
Les mathématiques sont avant tout une question de logique. Comprendre les maths, c’est comprendre un raisonnement, savoir comment l’utiliser et dans quel but. C’est en quelque sorte pouvoir se l’approprier pour l’utiliser ensuite plus facilement. Souvent, pour se rassurer, les élèves préfèrent apprendre des formules ou des théorèmes par cœur. Cette méthode leur semble plus rapide et plus facile que de chercher à comprendre. Or une notion comprise est une notion pleinement acquise. Il ne faut pas avoir peur de passer du temps à décortiquer les notions pour mieux les comprendre : c’est un gain en temps et en efficacité par la suite.

Les maths, c’est un feuilleton à suivre de bout en bout
L’apprentissage des maths à l’école est basé sur une suite logique de connaissances et de savoir-faire (définitions, propriétés, méthodes, règles de calcul, théorèmes…) qui est transmise dans un ordre précis. Chaque connaissance est une brique qui, toutes ensemble vont, une fois assemblées, donner un résultat qui a du sens dans sa globalité. Comme dans une série télévisée, si on a manqué une partie de la saison 2, on comprendra moins la saison 3. Elle manquera de sens. Il est donc important de revoir les «épisodes» précédents ou y revenir si on n’a pas compris. Une belle construction ne peut reposer que sur des bases solides.
Cela signifie que :
Il faut être attentif en classe : la moindre notion ratée peut compromettre la compréhension des suivantes.
Il faut connaître parfaitement sa leçon : car pour résoudre un problème, il faut maîtriser les outils et les savoirs spécifiques, les «briques» précédentes.
Il faut analyser ses erreurs : se poser les bonnes questions permet d’identifier les pièces manquantes du puzzle

Et pour passer de nul à as des maths…
On peut tous avoir la bosse des maths mais pour cela, un peu à l’image d’un sportif, rien ne se fait sans engagement personnel, du travail, de la méthodologie, de la persévérance et de la patience. Cela veut dire s’exercer autant que possible, faire et refaire des exercices (et ne pas se contenter de relire simplement). Avec au bout la garantie de voir que les maths vont devenir un vrai jeu d’enfant!

Pourquoi Chinois et Japonais comptent plus vite?     
Les neurosciences démontrent que le nom des nombres joue un rôle dans le fait de compter et dans la mémorisation. Or les Chinois et les Japonais ne doivent apprendre par cœur que les nombres 1 à 10. Tous les autres sont déduits à partir de ces 10 premiers chiffres. Par exemple, 12 se dit 10-2. Cette différence linguistique est un véritable avantage, par rapport aux Arabes et aux Occidentaux. Autant dire que les nombres français tels que «quatre-vingt-dix-sept» devraient être bannis!

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